Un poste enviable, mais en décalage avec votre vie ?

Faites le point et entreprenez la suite sans sauter dans le vide.

Une femme dans un bureau, assise à une table, pose sa main sur son visage, portant une veste noire et une chemise blanche, avec un fond de fenêtre montrant des arbres.

Ancienne avocate, j'accompagne celles et ceux qui réussissent aux yeux des autres, mais ne se reconnaissent plus dans leur travail.

Trois principes guident mon accompagnement :

Découvrir ce qui a du sens.

Sécuriser son départ.

Entreprendre une vie alignée.

Vous vous reconnaissez ?

Désaligné·e, malgré la « réussite ».

En manque de sens ou d'utilité, malgré les résultats.

Piégé·e dans le confort et le ronron d'une cage dorée.

Avec une sincère envie de bouger, sans savoir par où commencer.

L'alignement a peut-être existé.
Il s'est défait en chemin, et avec lui le sentiment d'être fidèle à vos convictions.

Ce n'est pas toute votre vie qu'il faut changer, c'est votre manière de la construire.

Sans tout casser ni vous précipiter. En respectant votre besoin de sécurité autant que votre quête de sens.

Aujourd'hui

Vous fonctionnez en mode automatique. Votre travail et ce qui compte vraiment pour vous sont devenus deux mondes séparés. Vous repoussez la décision d'une reconversion parce que vous n'avez ni cap précis, ni filet de sécurité.

Après le parcours

Vous savez ce qui vous donne envie de vous lever le matin, ce que vous voulez construire. Vos options de départ sont prêtes : vous les activerez quand vous l'aurez décidé, dans trois mois ou dans trois ans.

On avance en trois temps, toujours dans cet ordre :

Avec un fil rouge : ce qui compte vraiment pour vous, du premier échange jusqu'à votre départ.

1

Découvrir

On explore ce qui se joue vraiment : votre quête de sens, vos loyautés, et ce dont vous avez besoin pour vous sentir en sécurité.

2

Sécuriser

On regarde vos droits et vos marges de manœuvre réelles : votre contrat, vos scénarii de départ, ce que chacun implique. Pour négocier en position de force, au mieux de vos intérêts.

3

Entreprendre

On construit la suite : un projet professionnel qui tient debout et dont vous serez fier·e, avec un plan à suivre à votre rythme.

On progresse avec une autre idée du travail :

Non plus seulement ce qui nous fait vivre, mais une manière de s'engager, de se sentir utile et de créer du sens.

Un moyen d'affirmer sa raison d'être, et de devenir pleinement soi.

Deux façons de faire le premier pas :

Le test

Où en êtes-vous, vraiment ?

Vous sentez le décalage, sans savoir encore ce qui coince ni par où commencer.
Ce diagnostic anonyme et gratuit vous permet de faire le point avant toute décision.

Faire le test

Le guide

Bien partir pour bien rebondir

Vous pensez déjà à partir ?
Mon guide vous aide à préparer un départ construit et sécurisé, pour ne parler à votre employeur qu'avec trois coups d'avance.

Recevoir le guide

Six mois en tête-à-tête pour changer de voie sans sauter dans le vide

Découvrir son Ikigai

Six mois pour savoir où vous allez, et à quelles conditions vous pourrez y aller, quand vous l'aurez décidé.

En individuel, de 6 à 8 mois

À partir de 1 950 € TTC

Si votre départ se prépare, la formule avec stratégie de départ sécurisé ajoute trois séances dédiées et mon suivi jusqu'à votre départ. Un financement par le CPF est parfois possible : on regarde ensemble au premier échange.

Découvrir l'accompagnement

Et quand vous aurez découvert votre ikigaï ?
Vous pourrez vous en féliciter, puis choisir le moment de passer de l'idée à la réalité.
Certain·es laissent mûrir.
D'autres me rejoignent pour Entreprendre sa vie®, le stage que j'organise chaque année à Andernos-les-Bains, en petit groupe, pour rendre leur projet concret.
En 2027, il aura lieu du 31 mai au 5 juin.
Rien ne vous y oblige.

« Je ne suis pas prêt·e à partir. »

Tant mieux : vous repartez avec un cap, à activer quand vous déciderez.

« Je vais devoir tout quitter. »

Pas nécessairement. Parfois on change de métier, parfois on change de regard.

« L'ikigaï, c'est flou. »

Sorti des posters, c'est une boussole concrète, pas un concept.

Trois manières de travailler ensemble

À mon cabinet

À Andernos-les-Bains, pour celles et ceux qui sont sur le bassin ou qui veulent s'y offrir une parenthèse.

En visio

Pour l'essentiel des séances.
La majorité des personnes que j'accompagne vivent loin du bassin, et certaines en expatriation.

En marchant

Entre forêts et plages, quand ça a du sens : on réfléchit mieux en mouvement.

Ils et elles ont fait le point avant vous

🎙️ Le podcast Cap sur Ikigaï : de vraies voix, de vrais parcours

Marie Claire Sud Ouest Mon Bassin d'Arcachon Radio Sun Alpes Psychologue.net Presse EKOO

Engagée aussi pour l'accès à l'avortement sûr, l'association Répare, et la Fondation Mar y Bosques de Azuero.

Ils et elles en parlent mieux que moi.

Ici, vous pouvez lire leurs témoignages 
Violaine Capet, fondatrice de Cap sur Ikigai

Pourquoi j'ai créé Cap sur Ikigai

Avocate de formation, j'ai travaillé dans des environnements aussi exigeants que l'Assemblée nationale, la Cour d'appel de Paris, des cabinets d'avocats ou enfin dans une mutuelle.

Et puis, juste avant mes 40 ans, tout s'est fissuré : ce que je faisais ne disait plus rien de qui j'étais.

Je me suis formée en France et à l'étranger, et j'ai constaté combien de personnes talentueuses, brillantes, sensibles, parfois atypiques, parfois multipotentielles, s'ennuient, s'épuisent ou s'éteignent dans une vie professionnelle qui ne les nourrit plus.

C'est pour elles que j'ai créé Cap sur Ikigai : un accompagnement sincère, profond et structurant, pour celles et ceux qui veulent sortir de leur cage dorée, retrouver leur utilité, affirmer leurs valeurs et entreprendre leur vie.

Mon éthique est simple : travailler avec des personnes qui placent l'humain et notre planète au centre, qui ne veulent plus se trahir, et qui cherchent une vie professionnelle à la hauteur de ce qu'elles sont, vraiment.

On se rencontre ?

Premier échange offert, sans engagement. Une seule personne vous accompagne  : c'est moi.

FAQ

FAQ

1. Comment savoir si je suis prêt·e à changer ?

Les premiers signes arrivent souvent bien avant qu’on ose les nommer : une lassitude qui ne passe plus, l’impression de vivre à côté de sa vie, le sentiment d’être coincé·e dans une cage dorée.
Vous n’avez pas besoin d’être sûr·e de vouloir partir pour commencer.
Le bon moment arrive quand vous avez encore le sentiment de disposer de suffisamment de stabilité et de marge de manœuvre, avant que l’urgence financière ou l’épuisement ne décide à votre place.

2. Je ne sais pas du tout vers quoi aller. Est-ce que je peux commencer quand même ?

Oui.
La plupart des personnes que j’accompagne n’ont pas d’idée claire au départ, ou au contraire en ont beaucoup trop, ce qui revient au même.
On commence par comprendre ce qui ne va plus, puis ce qui compte vraiment pour vous, et la direction se dessine en chemin.

3. J’ai peur de quitter un poste confortable. Est-ce qu’on peut en parler concrètement ?

Oui, et c’est souvent par là qu’on commence.
La peur de se tromper, de regretter son confort ou de mettre ses proches en difficulté est normale, et on ne prend pas de bonnes décisions en se forçant à l’ignorer.
Mon mantra : partir bien pour bien rebondir.
On avance étape par étape, en sécurisant chacune d’elles.
Le saut dans le vide n’est pas ma spécialité, encore moins ma méthode.

4. Est-ce que je vais devoir tout quitter ?

Pas forcément.
Parfois on change de métier, parfois on change de poste, de rythme ou de regard sur ce qu’on fait déjà.
Sortir de la cage dorée se fait progressivement : clarifier vos besoins, comprendre vos peurs, sécuriser vos bases, puis construire une trajectoire qui tient debout.
Et entreprendre sa vie ne passe pas forcément par la création d’une entreprise : il s’agit surtout de redevenir acteur·rice de votre parcours, de votre destinée.

5. Ma situation demande un vrai regard juridique. Pouvez-vous m’aider ?

Ancienne avocate, je conserve ce regard, presque malgré moi, dans tous mes accompagnements : ce que votre situation permet, ce qu’il ne faut pas signer trop vite, le bon calendrier.
Si votre départ se prépare concrètement, la formule avec stratégie de départ sécurisé ajoute trois séances consacrées à votre contrat, à vos scénarii de départ et à la préparation de la négociation, et je vous suis jusqu’à votre départ.

6. Est-ce compatible avec un poste à temps plein ?

Oui, et vos contraintes professionnelles sont prises en compte.
Les séances peuvent se caler en journée, en soirée ou le samedi matin, et le travail entre deux séances se fait à votre rythme, depuis chez vous.
Pour vous donner un ordre d’idée : 70 % des personnes que j’accompagne sont encore en poste.

7. Mon entreprise peut-elle financer l’accompagnement ?

Oui.
Votre entreprise peut prendre en charge tout ou partie de l’accompagnement, et c’est une piste à ne pas écarter trop vite.
Une fois que vous avez décidé de vous lancer, je vous aide à préparer la demande et à négocier cette prise en charge avec votre employeur.
Un financement par le CPF est aussi parfois possible : on regarde ensemble votre situation au premier échange.

8. Combien de temps dure l’accompagnement ?

De 6 à 8 mois selon la formule.
C’est le temps qu’il faut pour que les prises de conscience émergent et s’installent, sans vous bousculer.

9. Je n’habite pas sur le Bassin d’Arcachon, ou je vis à l’étranger.

Tout l’accompagnement peut se faire en visio, où que vous soyez.
Si vous en avez envie, vous pouvez aussi venir à Andernos pour une séance, au début ou à la fin de votre parcours, au cabinet ou en marchant entre forêts et plages.
Andernos est sur la route des vacances : autant en profiter !

10. Je suis multipotentiel·le, hypersensible ou atypique. Est-ce adapté ?

Oui.
Ces profils représentent une grande partie des personnes que j’accompagne.
Ils ont souvent du mal à rentrer dans un cadre trop étroit, à choisir une seule voie ou à faire reconnaître leurs talents en entreprise.
Mon approche est pensée pour eux : large, créative, structurée, et respectueuse de leur façon de fonctionner.

11. Et si je change de cap en cours de route ?

C’est tout à fait possible, et c’est même plutôt bon signe : quelque chose a mûri en chemin.
Rien n’est figé : l’accompagnement est fait pour ajuster votre projet au fil de ce que vous découvrez.

12. Est-ce trop tard à mon âge ?

Non.
Certain·es viennent poser un cap en début de carrière, d’autres se réaligner en milieu de parcours, d’autres encore terminer leur vie professionnelle avec du sens.
Ce qui compte, c’est ce que vous voulez construire avec le temps qui vient.

13. Je suis en burn-out. Par où commencer ?

Votre rétablissement est la première des priorités.
Si la fatigue et les difficultés de concentration sont encore présentes, il est parfois nécessaire de laisser un peu de temps avant d’envisager une reconversion.
Dans d’autres cas, découvrir son ikigaï fait partie de la solution : ce travail permet de s’extraire d’un endroit dans lequel on n’est pas bien, de se projeter à nouveau, et donc de se remettre en mouvement.
Il n’y a pas de réponse unique : c’est une discussion que nous aurons ensemble.
Dans tous les cas, l’accompagnement est entièrement personnalisé et je me mets à votre rythme.

14. À quoi sert le test, et que faire si les résultats me laissent perplexe ?

C’est un premier état des lieux, gratuit et anonyme : dix questions choisies parmi les cinquante de départ, pour y voir plus clair avant toute décision.
S’il soulève d’autres questions, c’est déjà une information : gardez-les en tête pour notre premier échange.

15. Qu’est-ce que la Tribu Ikigai ?

Ce sont les personnes que j’ai accompagnées avant vous.
Elles témoignent, notamment dans le podcast, et restent présentes pour partager leur expérience avec celles et ceux qui sont en chemin.